Imbattable, Abbeville blackboulait Blackburn. Barnabé, les babines bombées par un bout-de-brebis, s'absorbait. Ca serait pas du blablabla, à Bilbao, contre la Bourboule. Cependant , une ribambelle de barbares s'embourbaient sur les barbelés. -" Va te débarbouiller, baba, ou je te bombe " balbutia un barbouze blackburné et rébarbatif.
Barnabé absorba son brebis et, imperturbable, dribbla vers un abribus. Le barbouze et ses semblables bombardaient les Abbevillois en probable barbecue. Surtout pas de bisbille. Bye Bye. Sans bobo, Barnabé baborda en suburbain vers le Bric-à-Brac de Bébert où il barbota de la bibine. De là , vers un bouiboui où il biberonna force bacbucs de bourbon. Puis au bobinard. Quelques contribuables bringuebalaient sur un be-bop.
Une bas-bleu berbère en boubou improbable, au bibi abracadabrant, mais bodybuildinguée et fort baisable, babysitta Barnabé. Mais l'abominable Bob bambochait tout près sur une bamba. Bob, ce blanc-bec, ce bachi-bouzouk, ce babouin ! Barnabé en avait des bubons et des bribes de béribéri. - " C'est où ton abbaye ? " babilla Barbara (la babysitter) à Barnabé . - " A Barbès " bobarda Barnabé. Ils se désembourbèrent de Bob et du bobinard et bombèrent en bobsleigh vers la bambouseraie de Barnabé.
Imbibé de bibine et de bourbon, Barnabé barbouillé se bicarbonatait quand Barbara lui embobinant les baballes, lui baboucha le baobab et tout le bric-à-brac, jusqu'à la gibbosité du bulbe. Branlebas dans la barboteuse ! Tout ébaubi , Barnabé lui bobecha le bilboquet dans la bonbonnière. Après un body-body de biocompatibilité, il bombarda le bouillon-blanc en un Big-Bang tandis que Barbara balbutiait -" My Baby " ! Après le Big-Bang, Badaboum ! C'était Bob, indubitablement.
A la Goebbels, ce barbu barbituriqua leur barbaque avec une barbarie babylonienne. Plus tard à Bilbao, la Bourboule ébarba Abbeville, et Bob en fut baba .
EC